REVIEW L’ÈRE DE RIEN FESTIVAL // DAY 1

Comme je vous l’avais indiqué la semaine dernière sur ma page Facebook, je partais à Nantes, REZÉ plus précisément, pour assister à la cinquième édition du festival L’Ère de Rien.

Voila chose faite, et pour tout vous dire je ne suis pas déçue.

A vrai dire, pour que vous compreniez bien les attentes que j’avais à la veille du festival il faudrait que je vous explique pourquoi j’ai choisi de partir ; de faire 536 km (exactement), ce qui correspond à 9h de bus, pour me rendre à un festival à REZÉ, en Loire atlantique. Et bien tout simplement pour voiur deux artistes. Oui, pour ceux qui me suivent sur Twitter, vous avez du le remarquer ; primo je suis une fangirl, et je n’ai pas honte de le dire, du groupe britannique RAT BOY, mon amoureux quant à lui voue un culte à Loyle Craner. C’est donc pour et (quasiment) uniquement pour eux que nous nous sommes rendue à Rezé, car le festival avait l’exclusivité pour l’unique date en France de Rat Boy, et vous l’aurez bien compris comment aurais-je pu rater ça.

L’introduction faite, passons maintenant aux choses sérieuses : les soirées en elles-mêmes. Chaque soirée était composée de 5 sets, entre découverte ou bien confirmation, la programmation de cette cinquième édition était juste un petit bijou.

– Day 1-

20h – les hostilités ont commencées avec Born Idiot, un groupe renais aux influences pop/rock des 70’s. Une ambiance psyché pour le début du festival avec un étonnant mélange entre des mélodies douces qui laissent entrevoir des histoires d’amour douces-amères, et des sons rock, fougueux qui éclatent sans prévenir et libèrent ainsi les quatre musiciens pour les laisser vaguer à leur maîtrise de la scène. Petit plus, le look très bobo du groupe qui ne dénote pas d’un pouce avec l’image que leur musique renvoi, j’adore.

13084185_1681455692107778_1400124514_n
Hein Cooper – L’Ère de Rien ed.5 – 2016

21h – Il est temps pour nous de découvrir, le beau et jeune australien Hein Cooper. Seulement accompagné de sa guitare et de son pad numérique, l’artiste à livré un set entre sons acoustiques et musique électronique très rythmé le tout harmonisé par sa voix très puissante et poétique (surtout quand il monte dans les aiguës c’est un malade). Le plus drôle c’était de voir à quel point il était à l’aise seul sur scène, même en étant confronté à une défaillance technique, il ne perd jamais le fil pour des expérimentations. Petit plus là aussi, l’accent australien pour lequel je craque si vite lors de ses petites pauses d’autopromotion en français, pour son album « The Art of Escape » tout juste sorti. L’audience était vraiment conquise qu’il a été rappelé sur scène pour nous interpréter un de ses tout nouveaux morceaux.

13077108_1681455642107783_1087869751_n
C Duncan – L’Ère de Rien ed.5 – 2016

Aux alentours de 22h ce fut au tour de C Duncan de nous proposer un set tout en douceur. Bon je dois vous avouer qu’au moment de leur set j’étais en train de me reposer tranquillou autour d’une bière et d’un ptit burger ; donc pour être honnête je n’ai pas grand-chose à raconter, seulement la chose suivante : l’ambiance était propice à la tendresse ; les morceaux pop de C Duncan sont portés par une poésie idyllique. C’est dans une ambiance cosy et mielleuse que le set c’est terminé.

Avec toute la tendresse portée par C Duncan, la foule était parée à accueillir le prochain artiste.

13062768_1105946669465330_1259215827_o
LISS – L’Ère de Rien ed.5 – 2016

Et donc ; peu avant 23h voici venu le groupe que j’attendais vraiment pour cette première soirée – LISS, un groupe de 5 jeunes danois qui à sorti son premier EP en novembre 2015. Lorsque j’avais découvert la programmation du festival, hormis RAT BOY bien sur, je m’étais attardé sur ce groupe aux sons très indie comme je les aime. Donc j’attendais vraiment beaucoup de ce set, et je n’ai pas été déçue ; ce son 5 jeunes qui sont arrivé sur scène, on aurait dit un boysband des années 90 ; vêtu de t-shirts trop grand, dreads toussa toussa ils étaient tellement swag. Lorsque Sǿren Holmes prit le micro, c’était lancé : un set endiablé sur des rythmes très nuancé le tout dans une finesse hypnotisant du fait de la prestance du groupe sur scène. Aux influence allant de Stevie Wonder à Frank Ocean, en passant par les Bee Gees ; c’est un flow entre R&B, pop n’ blues qui su véritablement conquérir toute l’audience : une vague de pop so 90’s à soufflé la foule qui en a redemandé lorsque le set fut terminé.

Il restait encore un dernier artiste à passer pour cette dernière soirée, Francis Lung, mais j’avoue qu’avec les 9h de bus de la veille, ainsi que la journée de crapahutage dans le centre historique de Nantes, nous avait claqué ; Et il valait mieux rentrer tôt pour être en forme pour les sets du lendemain, ceux pour lesquels on avait traversé la France.

XX

A & Pouj

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s